Mathilde était maintenant devant moi.
Elle venait alors de clore les volets des fenetres qui donnaient sur
son entrée .UnE douce pénombre régnait dans la pièce malgré les
rayons parasites du soleil, infiltrés dans le volet.
Mathilde était revenue vers moi...
Son visage flottait dans l'air ambiant : je l'apercevais à peine alors
mais jamais la magnificence de son etre ne me resta gravée autant
que ce jour-ci. La brise des courants d'airs fesaient voler ses
cheveux et relevaient en ces moments là la blancheur de sa peau. Ses
yeux, au bleu des mers de Chine, me pénétraient de souceur, au
plus profond de moi.Elle me prit la main ; main glaciale
...PrInCeSsE Du nOrD...
Elle m'attira à elle. Je résistais. Cette fille qui m'inspirait tant de
respect t de raison m'emmenait elle dans les sentiers coupables de
la décadence ? Je n'y comprenais plus rien. Je sentais vibrer en nous
le désir et le fait unique que je puisse y résister m'horrifiait... Moi
l'enfant de la nuit, moi le corrupteur, je me surprenais à trembler
d'un désir inassouvi. J'étais infiniment plus vieux qu'elle et ce à un
point qu'elle n'imaginerait jamais. Mathilde persévérait pourtant dans
ses avances, et je me résolus alors à ne plus lutter contre cet
appétit qui m'habitait.
Je l'embrassais, timidement, tendrement :
...Elle se chargea du reste...
J'étais en proie aux délices licensieux de la belle s'occupait , avec
tant de grace, à me donner. En effet, Mathilde mettait une ardeur
sans égale à exercer sur moi les milles charmes dont elle était
pourvue. Elle n'attendit pas longtemps d'ailleurs :
Aucune pudeur en ce bout d'innocence...
Sa main gauche se chargeai d'entretenir cette partie de moi
devenue si dure alors...
...Elle déchargeait en moi tout le plaisir que jamais en toute ma vie
de vampire, je n'avais, ne serai ce qu'osé rever.
Ecrit en cours d'histoire...mercredi 16 novembre...11h20...